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Le ministre Machault et leconstituant Duport ont demeuré rue des Enfants-Rouges. Au coin de larue d’Anjou était l’hôtel du maréchal de Tallard, qui existe encore.8° Rue des Fontaines.–Dans cette rue se trouve la prison, autrefoisle couvent des Madelonnettes. Ce couvent fut fondé en 1620, pour (p.124)les filles débauchées, par un bourgeois Robert de Montry, et par unegrande dame, la marquise de Meignelay. Il formait trois divisions:celle des filles débauchées qu’on y renfermait de gré ou de force;celle des filles repenties; celle des religieuses de Saint-Michel, quigouvernaient les unes et les autres. sacs vanessa bruno soldes
En 1793, cette maison devint uneprison politique pour les suspects, et qui eut le privilége de nefournir aucun de ses hôtes pour l’échafaud. C’est là que furentrenfermés l’abbé Barthélémy, le poète Champfort, le ministre Fleurieu,le général Lanoue, les acteurs du Théâtre-Français, etc. En 1795, onen fit ce qu’elle est encore, une maison de détention pour les femmescondamnées. L’église, qui datait de 1680, a été détruite.9° Rue Meslay.–Elle s’appelait d’abord rue du Rempart, et, à sonextrémité, près de la rue Saint-Martin, était une butte où il y avaittrois moulins. C’est dans cette rue que se trouvait l’hôtel ducommandant de la garde de Paris: en 1788, une troupe de jeunes gens,ayant brûlé devant cet hôtel l’effigie du ministre Brienne, futassaillie par les soldats et en partie massacrée. sac vanessa bruno cuir 10° Rue de Vendôme, ouverte en 1696 sur les terrains de l’ordre deMalte, lorsque Philippe de Vendôme en était grand prieur. Dans cetterue était l’hôtel du général Friant, l’un des volontaires parisiens de1792; c’est aujourd’hui la mairie du sixième arrondissement.§ III.Le boulevard et le faubourg du Temple.Le boulevard du Temple est la promenade la plus populaire de Paris: lafoule des ouvriers et des marchands de tous les quartiers voisins s’yentasse tous les soirs devant ses théâtres, ses cafés, ses cabarets,ses fruitières en plein vent. Cependant, quelque fréquenté, quelqueanimé que paraisse ce boulevard, il n’a plus l’aspect franchement (p.125)gai, naïvement joyeux qu’il avait jadis, quand on y voyait d’un côté,outre les théâtres de la Gaîté, de l’Ambigu-Comique, des Funambules,Saqui, le café-spectacle du Bosquet, le restaurant du Cadran-Bleu, lesfarces jouées sur des tréteaux par Bobèche et Galimafré, les figuresde cire de Curtius, des escamoteurs, des paillasses, des phénomènesvivants; et d’un autre côté, le Jardin Turc, le Jardin des Princes,les Montagnes lilliputiennes et autres lieux de plaisir chéris desbourgeois du quartier. vanessa bruno cabas
La civilisation, en répandant jusque dans lesclasses ouvrières les goûts puérils d’un luxe mensonger, a ôté auxquartiers populeux de Paris leur aspect modeste, pauvre et grossier,pour leur donner un faux air de distinction, une triste régularité etles apparences charlataniques d’une splendeur sous laquelle se cachentle vice et la misère.On y trouve: 1º Le Théâtre-Lyrique, fondé en 1847 sur l’emplacementd’un bel hôtel qui avait été bâti et habité par le malheureuxFoulon.–2º Le Cirque-Olympique, fondé par les frères Franconi en1780 dans le faubourg du Temple, transféré en 1802 dans le jardin desCapucines, en 1806 rue Mont-Thabor, en 1816 dans le faubourg duTemple, en 1827 sur le boulevard du Temple.–3º Le théâtre des FoliesDramatiques, fondé en 1830 sur l’emplacement de l’Ambigu-Comique.–4ºLe théâtre de la Gaîté, fondé en 1770 par Nicolet, sous le nom deSalle des grands danseurs; Taconnet, comme acteur et auteur, lui donnala vogue; quant au public qui le fréquentait, voici ce qu’en ditl’Almanach des spectacles de 1791: «Ce spectacle est d’un genre tout àfait étranger aux autres; on y allait autrefois pour y jouir d’uneliberté qu’on ne trouvait nulle part ailleurs: on y chantait, on yriait, on y faisait une connaissance, et quelquefois plus encore, sansque personne y trouvât à redire; chacun y était aussi libre que danssa chambre à coucher.» Il prit le nom de théâtre de la Gaîté en 1792,fut reconstruit en 1808, incendié en 1835, et aujourd’hui continue (p.126)à attirer la foule.

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